Demeurer en Jésus

À ceux qui recherchent la Seigneurie de Jésus-Christ en toutes choses et qui désirent Le servir de la manière qu'Il a Lui-même établie et non selon leurs propres choix. À ceux qui veulent Le découvrir.

IL BÂTIRA SON ÉGLISE

Vision reçue lors d’un temps de prière, en 1995. VERSION IMPRIMABLE

Cela ne faisait que 4 ans que le Seigneur m’avait appelé à Son service. J’étais un mari et un père, et je servais dans l’assemblée surtout dans la louange. J’avais fait une école biblique et mon désir était de servir Dieu. Les réunions de prières étaient mes réunions préférées !
Je travaillais comme instructeur de conduite et je témoignais aussi souvent que je le pouvais.

De temps en temps, j’allais marcher, seul, pour aller près d’un fleuve qui s’appelle La Durance, pour prier mon Seigneur et Lui dire tout mon amour. imageJe m’assaillais sur un rocher au bord de l’eau. Dans cet endroit, Dieu me parlait souvent et Il me préparait pour  » l’aventure  » de la vie avec Lui.
Mon cœur aimait l’Église. Je priais encore et encore pour Son Peuple et pour que Dieu me révèle Son Plan.

Une semence qui allait grandir.

Dans ces temps de calme dans Sa présence, Dieu fit grandir une vision. Cette vision ne vint pas d’un seul coup, mais elle poussa comme une graine image en vue de devenir un arbre.image
Au début, ce que je voyais était très clair, mais je ne comprenais pas la pleine signification de la vision. Elle n’avait pas mûri et ce sont les années qui lui ont donné sa vraie profondeur. De plus, je sais que les années qui me restent vont encore la faire mûrir.

Les visions et leur accomplissement dans le temps.

Je crois que les visions (enseignements, prophéties) que Dieu nous donne servent plusieurs buts dans le temps.

Maintenant

Certaines visions ou prophéties sont pour aujourd’hui et maintenant, elles répondent à ce que Dieu veut dire et faire dans un présent proche.

Par exemple, quand Jésus a dit : « Restez à Jérusalem et attendez ce que le Père a promis » et « Vous recevrez une Puissance survenant sur vous et vous serez mes témoins à Jérusalem… », cette partie de la prophétie s’est réalisée très peu de temps après.

Beaucoup plus tard

D’autres visions ne sont ni pour aujourd’hui, ni pour un avenir proche, mais pour un avenir lointain et inconnu.

Par exemple, la venue de Christ, qui a été prophétisée dans Ésaïe (Ésaïe 53), ne s’est réalisée que plusieurs centaines d’années plus tard. Plusieurs visions de l’apôtre Jean, dans le livre de l’Apocalypse, attendent encore leur accomplissement bien qu’elles aient été données voilà des centaines d’années.

Maintenant ET plus tard

Enfin, d’autres visions ou prophéties sont pour maintenant ET pour plus tard. Elles ont une application «progressive» dans le temps. C’est le cas de celle que je vous partage aujourd’hui.

Par exemple, quand Jésus a dit à Pierre : « Tu es Pierre et sur ce Roc (la Révélation que Jésus est le Fils de Dieu) Je bâtirai Mon Église », cette Parole de Jésus s’est accomplie très peu de temps après quand Pierre a prêché à la Pentecôte.
Pourtant, elle continue de s’accomplir aujourd’hui, dans tous les croyants qui ont le même « Roc » dans leur cœur. De plus, elle continuera de s’accomplir jusqu’à la fin du « temps de l’Église sur terre ».

Quand j’ai reçu cette vision, elle avait une signification particulière : Dieu me montrait l’importance et la puissance de la prière communautaire (de l’église locale). Cette signification pourrait être comparée à une graine d’un arbre fruitier (comme un pommier par exemple). Ce que je voyais et ce que je comprenais, ressemblait à une semence d’un arbre fruitier. Tous les fruits étaient déjà dans cette semence, mais je ne voyais qu’une graine.

Avec le temps, cette semence est devenue un jeune arbre et sa signification a pris du « volume ». Dieu m’enseignait sur « la complémentarité des ministères dans le Corps de Christ« . Les fruits ont commencé à être visible dans l’Église de Christ, qui a été édifiée lorsque j’ai vécu cette vision au quotidien.
Au fil du temps, l’arbre a grandi. Les fruits et la force de l’arbre se sont révélés peu à peu. Dieu a mis en parallèle les Écritures avec la vision et avec mon expérience de vie, et l’arbre s’est mis à porter encore plus de fruits.

La vision a commencé à expliquer ce qu’est l’Église et ce qu’elle n’est pas et ce que sont les croyants qui la composent et ce qu’ils ne sont pas.
Aujourd’hui, elle est toujours actuelle et elle prend même de plus en plus de significations pour moi. Ce sont ces révélations que je veux partager avec vous aujourd’hui.

Comprendre les visions, paraboles et prophéties.

Souvent, une vision, un songe, ou une prophétie est comme une parabole : elle reste cachée tant que Dieu ne vient pas l’éclairer Lui-même.

Jésus a parfois expliqué ses paraboles et ses prophéties à ses disciples (celles qu’Il n’a pas expliquées font encore débattre aujourd’hui !). Voilà pourquoi j’ai adopté une méthode afin que ce que j’ai vu et compris puisse s’éclairer pour d’autres comme elle s’est éclairée pour moi.

La méthode que je veux utiliser est la suivante :

– Chaque fois que ce que j’ai vu correspond à un enseignement que je trouve dans les Écritures, je vais expliquer ce que je comprends.

– Chaque explication réfère à un numéro. Par exemple, « Je vis un bâtiment de forme carré (1) » signifie que le point « 1 » parlera du bâtiment carré et de ce que le Seigneur m’a enseigné sur ce sujet.

– Il y a parfois des groupes de phrases qui ont un seul numéro. Par exemple, « Il n’y avait pas beaucoup d’espace entre les personnes, environ de quoi tourner en rond avec les bras écartés. Cet espace leur permettait de bouger librement et de circuler à l’intérieur du bâtiment » (5). Donc, le point « 5 » parlera de ce qui est écrit dans ce groupe de phrase.

LA VISION.

Je vis un bâtiment de forme carré (1), sans toit (2), pouvant contenir une centaine de personnes (3).

À l’intérieur se trouvaient des hommes, des femmes et des enfants debout. Aucun d’eux n’était assis à rien faire. Tous étaient actifs dans la prière, l’intercession et la louange (4).

Il n’y avait pas beaucoup d’espace entre les personnes, environ de quoi tourner en rond avec les bras écartés. Cet espace leur permettait de bouger librement et de circuler à l’intérieur du bâtiment (5).

Sur chaque personne descendait et montait un rayon de Lumière dont l’origine était au Ciel (6).image

À l’intérieur de chaque rayon se trouvaient deux courants : un qui montait et un qui descendait (7).

La Lumière traversait les personnes rassemblées. Elle passait par leurs têtes et se répandait en forme de vague image sur le plancher en sortant par leurs pieds. La Lumière était identique après avoir traversé leurs corps (8).

Cette vague se dirigeait vers les murs de la maison. Au bas des murs se trouvait un espace sans murs qui laissait la vague aller à l’extérieur. Cet espace sans murs mesurait environ 60 cm (2 pieds).
Sans cet espace sans murs, la vague n’aurait pas pu traverser les murs pour aller à l’extérieur (9).

La vague, en allant à l’extérieur du bâtiment, touchait ceux qui étaient autour. Certaines de ces personnes (pas toutes) devenaient remplies de cette Lumière. Une fois touchées par la Lumière, ces personnes ne venaient pas à l’intérieur du bâtiment, mais elles restaient à l’extérieur tout en participant au courant de la lumière.
Plus tard, je compris que ces personnes allaient aussi être dans un bâtiment, mais pas dans celui-là (10).

À partir de la hauteur du toit (s’il y en avait eu un), les rayons « individuels » de chacun image ne formaient plus qu’un seul rayon.image
Cet Unique Rayon de Lumière avait, à l’intérieur de Lui, le même va-et-vient de Lumière, mais de la taille exacte de la maison. La séparation du « gros » Rayon en plusieurs dizaines de « petits » rayons se faisait à la hauteur du toit. Le gros rayon ne perdait pas ses caractéristiques en se séparant. C’était le même rayon, mais en plus petit (11).

Le bâtiment ne grossissait pas et la Lumière ne faiblissait pas (12).

EXPLICATION DE LA VISION.

1- Un bâtiment de forme carré.

Des doctrines équilibrées.

Quand on regarde un bâtiment carré, chaque côté est identique. Je crois que cela représente l’équilibre des doctrines chrétiennes. Chaque « mur » représentant un mouvement du christianisme.

Dès le début de l’histoire de l’Église, l’enseignement parfait et complet de Jésus à Ses disciples a perdu sa force dans l’Église. Les hommes ont voulu des chefs (moi de Paul et moi d’Appolos. 1 Corinthiens 1:12), ils ont voulu dominer sur les hommes (Jésus et Pierre nous ont parlé de cela : Marc 10:42,43 et 1 Pierre 5:3) et ils ont répandu des fausses doctrines (1 Timothée 1:3, 4:1 et 6:3).
Ils ont oublié le Sermon sur la Montagne et ils ont rejeté l’obligation de recevoir le baptême du Saint-Esprit. Ils ont négligé la marche « par l’Esprit » et la mission de guérir les malades et de chasser les démons.
La prière fervente, spontanée, combative et persévérante a été abandonnée. Les premiers disciples, eux, « persévéraient dans l’enseignement des apôtres ».

En créant les monastères,image les hommes n’ont pas compris que Jésus avait dit de ne pas se séparer du monde. Pourtant, les monastères ont existé (et existent toujours) à cause de certaines paroles que l’on trouve dans les Écritures.

2 Corinthiens 6:14 : Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
15 : Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?
16 : Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
17 : C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

Inversement, en acceptant de fonctionner comme le monde à l’intérieur de l’Église,image ils n’ont pas compris que Jésus avait dit que nous n’étions pas de ce monde. Pourtant, eux aussi ont agi en désirant obéir à certains passages des Écritures.

1 Corinthiens 9:22 : J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns.
23 : Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part.

Ceux qui voulaient se sanctifier se sont séparés du monde pour plaire à Dieu, alors que les autres, pour plaire à Dieu, ont employé les moyens du monde pour aller toucher ceux qui étaient dans le monde. Les uns comme les autres ont vécu un déséquilibre dans leur désir d’obéir à Dieu.
Dieu a sans cesse voulu « équilibrer » ces déséquilibres. Chaque fois qu’Il parlait à un de ses serviteurs, celui-ci redécouvrait une Vérité oubliée et insistait dans ses enseignements pour que cette Vérité soit restaurée. Cette insistance l’amenait presque toujours dans un déséquilibre. Cette Vérité était comme un de ces murs : Elle révélait seulement une partie de l’ensemble du bâtiment.

L’excellent livre, L’Église Ignorée, de E.H. Broadbent,image donne de nombreux exemples de ces déséquilibres.

Quand ce qui est bon devient mauvais.

Comment est-il possible qu’un bon enseignement devienne mauvais et destructeur ? Pourquoi toutes les églises de toutes les dénominations ont des choses bonnes qu’elles pratiquent et d’autres extrêmement mauvaises et destructives pour la foi ? Il n’est pas facile de répondre à ces questions mais nous devons tous, individuellement, tenter d’y répondre car nous ne sommes pas à l’abri de pratiquer les mêmes choses.

La corruption vient de nous.

Romains 7:13 : Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c’est le péché, afin qu’il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.

Romains 7:18 : Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.
19 : Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.
20 : Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi.

Remarquons que c’est Paul qui parle. Paul est né de nouveau, remplit du Saint-Esprit, livré sans réserve à Jésus-Christ et a le droit d’être appelé un disciple de Jésus-Christ. Il n’est pas habité par un démon quand il dit « je fais le mal que je ne veux pas ». Quand Paul nous parle de ce qui se passe en lui, il décrit aussi ce qui se passe dans le meilleur et le plus sanctifié des croyants.

Trop souvent, une fois que nous sommes convertis, nés de nouveau et remplit du Saint-Esprit, nous croyons ne plus faire le mal. Puisque nous ne nous droguons plus, ne volons plus, ne mentons plus et que nous avons une relation avec Dieu, nous ne pouvons plus « faire mal ». Parce que nous allons à l’église,  lisons notre Bible, prêchons, voyons des miracles, des conversions, et que Dieu approuve nos voies, nous croyons que nous n’allons faire que le bien.

Si nous croyons cela, nous sous-estimons notre adversaire, le péché en nous, qui n’est pas anéantit naturellement à notre conversion. Une marche chrétienne fidèle et persévérante ne le fait pas disparaître non plus complètement. C’est ce qui ressort clairement de Romains 7.

Les « bons » enseignement de Jésus sont corrompus par NOTRE péché.

Romains 7:20 : Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi.
21 : Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
22 : Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ;
23 : mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.
24 : Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? …

La lutte intérieure…Sans condamnation.

Romains 7:25 : Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! …  Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendementesclave de la loi de Dieu, et je suispar la chair esclave de la loi du péché.
Romains 8:1 : Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.

La lutte intérieure est clairement démontrée par cette phrase : … »je suis par l’entendement (3563) esclave de la Loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché ». Il y a ici la « clé » de notre liberté en Jésus-Christ et cette clé est le mot « entendement ».

Lutter…par l’intelligence.

Le mot « entendement » est spécial et mérite notre attention.

Il s’agit du Strong 3563 et du mot «noús ». Ce mot, et ce qui s’y rattache, est pour l’apôtre Paul ce qui nous permet de ne pas être soumis au péché en tant que disciples de Jésus-Christ. Je ne m’attarderais pas longuement sur ce sujet dans cet article car ce n’est pas mon but, mais je voudrais quand même donner quelques pistes de réflexions.

Ce mot se traduit dans la Bible Louis-Segond par :

– Esprit. Luc 24:45, Romains 14:5 et 1 Corinthiens 1:10.

– Entendement. Romains 7:23 et 25, 1 Timothée 6:5 et 2 Timothée 3:8.

– Pensée. Romains 11:34, 1 Corinthiens 2:16, Éphésiens 4:17 et Colossiens 2:18.

– Intelligence. Romains 12:2, 1 Corinthiens 14:14, 15 et 19, Éphésiens 4:23, Philippiens 4:7, Tite 1:15, Apocalypse 13:18 et Apocalypse 17:9.

– Le bon sens. 2 Thessaloniciens 2:2.

Il est donc le plus souvent traduit par « intelligence ». Plusieurs pensent qu’il s’agit de l’organe intellectuel du sentiment moral.

C’est cette capacité, donnée par Dieu aux être humains, de considérer les choses et de juger sobrement, calmement et d’une façon impartiale. C’est une manière particulière de penser et de raisonner afin de se rapprocher de Dieu et de recevoir Ses pensées.

Ce n’est pas seulement notre esprit (qui est le mot Grec « pneuma »), mais aussi notre intelligence. Je crois qu’il s’agit d’une coopération de notre âme (intelligence, sentiment et volonté) avec le Saint-Esprit qui se trouve dans notre esprit.

Au-travers de cette capacité intellectuelle que Dieu nous donne, nous pouvons choisir d’obéir à Dieu.

Lutter…sans condamnation.

Il est intéressant de constater ce que Paul dit, juste après avoir fait le constat douloureux que le péché n’a pas été totalement vaincu à sa conversion. Il déclare pour lui-même et pour chaque croyant qu’il n’y a aucune condamnation. Malgré le fait que le péché continue d’exister en lui, il sait qu’il n’est pas condamné.

La lutte intérieure ne peut être remportée s’il y a de la condamnation dans nos cœurs. La condamnation détruit la foi et sans la foi nous ne nous battrons pas contre le péché qui se trouve en nous.

Être en Jésus Christ, vivre selon l’Esprit, et aimer les choses de l’Esprit.

Romains 8:2 : En effet, la Loi de l’Esprit de Vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
3 : Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, — Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
4 : et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
5 : Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.

Ainsi, ce n’est pas parce que nous avons le bon enseignement que nous sommes à l’abri de l’erreur. Nous oublions parfois que l’Arbre de la Connaissance dans le jardin d’Éden n’était pas seulement la Connaissance du mal, mais aussi du bien.

En d’autres mots, la connaissance du bien, nourrit par notre raisonnement religieux, est aussi un péché.  La chair connait le bien et peut le pratiquer par ses propres forces. Quand Paul parle de « faire le bien », il ne parle pas de tout ce que l’homme peut faire sans Dieu mais de ce qui est bien AUX YEUX DE DIEU.

Les hommes sont capables de « faire le bien » sans se soumettre à Christ. Ils peuvent aimer, avoir compassion, donner, aider les malheureux et être généreux, mais ce bien là ne sert qu’à les justifier.

Par exemple, quand Dieu veut amener la révélation de s’appuyer sur la Parole de Dieu et non sur nos émotions, les hommes inventent des doctrines qui vont au-delà de ce que Dieu a dit. Ils disent que la Parole remplace le Saint-Esprit (réinventant la Trinité comme étant le Père, le Fils et la Bible) et que les émotions sont mauvaises et l’expression de la chair ou de démons.

D’autres ont reçu de Dieu la révélation de l’importance de la foi et de la marche par l’Esprit. Eux aussi vont inventer toutes sortes de fausses doctrines. Ils se servent du principe de la foi pour satisfaire leurs convoitises, inventant, par exemple, la fausse doctrine de la prospérité.

Ils tordent les Écritures afin de justifier leur soif de pouvoir et leur désir de manipuler les foules.

Toutes ces révélations venaient de Dieu À L’ORIGINE mais elles ont été corrompues par la chair et le péché. Ils ont commencé par l’Esprit mais ils ont continué par la chair.

Galates 3:3 : Êtes-vous tellement dépourvus de sens ? Après avoir commencé par l’Esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair ?

Si nous ne réalisons pas ce danger, comme Paul l’a réalisé, nous allons probablement tomber dans le même piège.

Nous allons (re)découvrir une grande vérité que Dieu veut restaurer, nous allons tenir ferme pour cette vérité et Dieu va nous bénir en éclairant, par Son Esprit, le cœur de ceux qui nous entourent. Bientôt, nous allons croire que nous sommes les défenseurs de cette Vérité et nous allons écrire des livres et faire des conférences. Dieu va envoyer d’autres personnes pour nous parler d’une autre révélation mais nous n’allons peut être pas les écouter car leurs révélations, même si elles sont basées sur la Parole de Dieu, semble contredire notre révélation.

Vu que Dieu ne peut se contredire, nous allons tenir ferme contre ces personnes…et nous serons encore une fois tombé dans le même piège.

Ainsi, les quatre murs égaux représentent la véritable Église de Christ qui ne met pas en valeur un enseignement plus qu’un autre, mais qui prend les Écritures dans leur ensemble (TOUTE Écriture est inspirée de Dieu et utile. 2 Timothée 3:16).

La perfection du témoignage terrestre.

Les quatre murs pourraient aussi représenter les quatre choses dans lesquelles les premiers disciples persévéraient : L’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, la fraction du pain et les prières.photo

Quand il y a 4 choses dans la Bible, cela représente souvent la « perfection du témoignage terrestre ».

Par exemple, l’Église est une Œuvre de Dieu parfaite, manifestée sur la terre et appelée à être l’Épouse de Christ pour l’éternité. L’Église existe grâce à 4 « personnages » : Le Père envoie Son Fils sur terre. Le Fils accomplit la volonté du Père, sur terre, en étant conduit par l’Esprit de Dieu. Enfin, l’Église ne peut exister sans l’homme. Ainsi, l’Église existe grâce au Père, à Jésus, au Saint-Esprit et à l’homme. Si on enlève un seul de ces quatre « parties », l’Église n’existe pas.

Citons encore le Tabernacle dans le désert, qui avait 4 côtés. La plupart des choses qui se trouvaient dans le Tabernacle avaient 4 côtés.
En Genèse 2:10, le fleuve qui sortait d’Éden se divisait en quatre bras pour arroser le Jardin. Le Pectoral des sacrificateurs avait 3 rangées de 4 pierres précieuses (chaque pierre représentait une tribu).
Nous avons quatre évangiles; il y a 4 Êtres vivants près du Trône avec 4 faces et 4 ailes et la Bible parle des 4 extrémités de la Terre. Le prophète Ézéchiel a dit : Esprit, viens des quatre vents.
Enfin, la Nouvelle Jérusalem, qui est l’Épouse de l’Agneau, a quatre côtés égaux.

Apocalypse 21:9 : Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau.
Apocalypse 21:10 : Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu,

Apocalypse 21:16 : La ville avait la forme d’un carré, et sa longueur était égale à sa largeur.

Quand il y a 4 choses dans la Bible, cela représente souvent la touche finale à quelque chose que Dieu a créé.

2- Un bâtiment sans toit.

Jésus enlève le toit, la séparation.

Dieu, en envoyant Son Fils Jésus, a enlevé le « toit » qui nous séparait de Lui. Le Ciel nous est ouvert et nous avons un libre accès au Père PAR JÉSUS.
Le toit c’est l’inimitié, la séparation. Pour ceux qui sont EN JÉSUS-CHRIST, Il n’y a plus de séparation, de condamnation, ou de rejet. Chaque individu qui est EN Jésus-Christ a accès au Père par Jésus.

Tous ceux qui ne sont pas en Jésus-Christ sont séparés du Père. Le « toit » demeure sur leurs vies jusqu’à ce qu’ils se repentent (qu’ils cessent de se rebeller et qu’ils acceptent que ce que Dieu dit est vrai).

Tous ceux qui ne se soumettent pas à Jésus sont perdus, dès maintenant.

Les hommes veulent mettre un toit.

Très tôt, dans l’histoire de l’Église, les hommes ont voulu être les protecteurs de ceux qui les entouraient. Ils ont alors imposé un « toit », une doctrine, un habillement, un Credo et ils ont établi le clergé.

Cette notion de supériorité d’autorité au-dessus des autres n’existait pas au temps des apôtres. Certains hommes étaient « estimés parmi les frères » (Actes 15:22) mais ils pouvaient être repris s’ils déviaient des Écritures.

Nous ne sommes pas des bergers pour des brebis.

Jésus n’a pas enseigné Ses disciples à être des dirigeants dans l’église. Il leur a enseigné à être des serviteurs qui s’occupent de SES brebis et non de LEURS brebis.

Il y a une grande différence de genre entre un berger et une brebis. Une brebis ne peut rien faire sans un berger. Elle ne peut ni se nourrir, ni se défendre. Le berger, lui, a tous les droits sur une brebis. S’il ne s’en occupe pas, elle va probablement mourir rapidement. S’il veut la maltraiter, la tuer ou la manger, la brebis n’aura pas un «mot» à dire. Elle n’a aucun droit et elle ne peut argumenter, se rebeller ou fuir.

Si on analyse le ministère de pasteur (Éphésiens 4) sans tenir compte de l’ensemble des Écritures, on arrive à la conclusion qu’un homme-pasteur (unique) veille sur des hommes-brebis dans l’église locale. Cette fausse doctrine a commencé très tôt dans l’histoire de l’Église.

Dans l’église, les hommes sont tous égaux et sont tous des frères. Il y a des « planteurs » et des « arroseurs », il y a ceux qui prophétisent et ceux qui enseignent et il y a ceux qui protègent et gardent les brebis du Seigneur.

Toutes ces fonctions ne donnent pas la Vie, seul Dieu donne la Vie. Toutes ces actions ne donnent pas aux hommes une autorité supérieure aux autres hommes. Il n’y a qu’un seul Maître, un seul Père et un seul Directeur et ce n’est pas un homme.

Paul parle de cela dans 1 Corinthiens 3:3 à 6.

1 Corinthiens 3 :3 : parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ?
1 Corinthiens 3:4 : Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul ! et un autre : Moi, d’Apollos ! n’êtes-vous pas des hommes ?
1 Corinthiens 3:5 : Qu’est-ce donc qu’Apollos, et qu’est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l’a donné à chacun.

1 Corinthiens 3:6 : J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître,

Les hommes veulent avoir un berger HUMAIN.

Les hommes veulent un roi, un dirigeant, un père, un sage, un « qui-sait », sur qui ils vont pouvoir s’appuyer. En faisant cela, l’Apôtre Paul dit qu’ils sont charnels. Il suffit de regarder les différentes dénominations « chrétiennes » pour constater de la jalousie et des disputes.

Jésus ne donne pas les ministères pour que les hommes deviennent dépendants d’autres hommes, mais Il donne les ministères afin que nous parvenions tous ensemble à la stature parfaite de Christ.

Les hommes n’appartiennent pas à d’autres hommes. Les croyants d’une assemblée n’appartiennent pas au pasteur, aux anciens ou à la dénomination de cette assemblée. Nous ne sommes pas Baptistes, Pentecôtistes, Calvinistes ou Protestants mais nous sommes l’Église qui appartient à Jésus-Christ.

Jésus a dit à Pierre : « Veille sur MES brebis »…et non : « Veille sur TES brebis ».

Jean 21 : 16 : Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.

Aujourd’hui, dans presque n’importe quelle assemblée chrétienne dans le monde, cette fausse doctrine a des racines plus ou moins profondes.

Les hommes ont gardé cette doctrine car elle rassure autant les bergers que les « brebis » sur qui ils dominent. Si nous voulons vivre l’Église selon la volonté de Dieu, il va falloir que nous combattions ce mal dans nos propres cœurs et dans nos rassemblements.

La doctrine du « parapluie spirituel » est une fausse doctrine créée par les hommes afin de dominer sur les hommes. Cette doctrine donne aux hommes une autorité et un pouvoir que Dieu ne leur a jamais donné.
Nous n’avons pas besoin de « protection spirituelle » de la part des hommes, mais nous avons besoin de demeurer en Jésus.

3- Un bâtiment pouvant contenir une centaine de personnes.

Le nombre limité de personnes représente un principe qui est malheureusement oublié aujourd’hui: La Bible nous révèle que l’Église locale est comme une famille.

Jésus a fixé la taille minimale de l’église locale à 2 ou 3. Dans l’église, il faut qu’une discipline « familiale» soit pratiquée (… Si ton frère a péché).
Alors que des centaines de personnes avaient été guéries et restaurées par Jésus, il ne restait plus que 120 personnes dans la chambre haute.
Ces 120 personnes, à Jérusalem, étaient le premier exemple pratique de l’église locale .

Différence et similitude entre l’Église et l’église locale.

Pour bien comprendre ce principe, il faut savoir faire la différence entre l’Église (avec un grand « E ») et l’église locale (de Jérusalem, par exemple).

L’Église.

L’Église, comme l’église locale, fonctionne sur les mêmes principes de Vie : C’est Jésus qui est son Maître (ou sa Tête) et Il exerce Son autorité, selon la Volonté du Père, au travers du Saint-Esprit.

Dans l’Église, il y a les mêmes ministères, la même discipline et les mêmes principes que dans l’église locale.
La différence est que l’Église réunit tous les croyants du monde entier et de tous les temps alors que l’église locale réunit seulement les croyants de la localité et dans le temps de leur vie sur terre.
L’Église est un mystère qui sera dévoilé en Christ à la fin des temps, alors que l’église locale est le rassemblement des disciples de Christ dans une localité géographique.

L’église locale.

Une église locale  exerce son influence dans sa localité (ville). Les églises locales de différentes villes peuvent se réunir et former une réunion de plusieurs églises pour un temps déterminé et pour un but précis. Toutefois, elles ne sont pas l’Église. Malgré tout, la réunion de plusieurs églises locales est parfois nécessaire afin de traiter un problème grave.

Quand Paul à du reprendre Pierre et Barnabas, à cause de leur séparation d’avec les croyants non-juifs (Galates 2:11 à 14) est un exemple d’une de ces « réunions » (Actes 15).
Il s’agissait d’un « levain de religion» qui pouvait contaminer toutes les églises locales. Pour faire face à cette menace, Les églises locales se sont réunies.

Il ne s’agissait plus d’un problème seulement «local», comme lorsque Paul a dit aux Corinthiens d’intervenir au milieu de leurs rangs (1 Corinthiens 5:1 à 13), mais il s’agissait d’un problème général qui concernait toutes les églises locales de ce temps. Si Paul n’était pas intervenu, les croyants de cette époque auraient pu considérer que l’attitude de Pierre était correcte et amener l’Église naissante dans une fausse doctrine destructrice.

Dépendante et Indépendante.

Chaque église locale est dépendante et indépendante en même temps :

Elle est dépendante parce que tous les croyants des autres villes, des autres pays et du monde entier sont «reliés» au même Seigneur par le même Saint-Esprit. Tous les croyants du monde entier dépendent du Seigneur Jésus et de ce qu’Il a dit dans les Écritures.
Une église locale ne peut pas inventer un « autre évangile». Elle est dépendante de la Parole de Dieu. Une église locale ne peut pas faire ce qu’elle veut.
Les Écritures nous révèlent que l’église locale de Jérusalem n’était pas indépendante, dans le sens où elle ne faisait pas ce qu’elle voulait.

Elle est indépendante parce que chaque croyant de chaque localité doit pratiquer l’amour fraternel, les prières, l’enseignement, l’évangélisation et la fraction du pain avec ceux qui sont proches d’eux. Les croyants d’une église locale sont tous responsables d’obéir au Seigneur Jésus. Cette responsabilité ne revient pas seulement à quelques-uns. Les anciens dans une église locale sont des frères comme les autres et tous doivent obéir au Seigneur Jésus.

Ce ne sont pas les croyants d’une autre église locale qui doivent gérer les problèmes que je vis dans mon église locale.

Premièrement, Dieu a donné la responsabilité de l’église locale à TOUS les croyants de cette église locale et pas seulement aux anciens. Quand Dieu parle à une église locale, Il parle à tous les croyants de cette église locale (voir les 7 églises du livre de l’Apocalypse, par exemple). Les exhortations que les apôtres adressent aux églises sont pour les frères et sœurs et pas seulement pour les anciens. En fait, les anciens, les apôtres, les prophètes, les évangélistes et tous les autres ne sont que des frères comme les autres dans l’église.

Deuxièmement, Dieu n’a pas donné la responsabilité d’une église locale à une autre église locale.

Aucun croyant ne peut compter sur les membres d’une autre église locale pour établir la doctrine, vivre la communion fraternelle, pratiquer l’évangélisation et exercer la discipline.

Dans 1 Corinthiens 5: 1 à 13, Paul a demandé aux Corinthiens d’intervenir dans leur église locale.

1 Corinthiens 5:1 : On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens ; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.
1 Corinthiens 5:7 : Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé.
1 Corinthiens 5:12 : Qu’ai-je, en effet, à juger ceux du dehors ? N’est-ce pas ceux du dedans que vous avez à juger ?
1 Corinthiens 5:13 : Pour ceux du dehors, Dieu les juge. Ôtez le méchant du milieu de vous.

Il est très clair ici que Paul ne dit pas que lui va intervenir. Il demande à tous les croyants de l’église de Corinthe d’intervenir.

Paul écrit à chaque église locale différemment (l’épître aux Éphésiens est différente de celui aux Corinthiens).

Jésus, dans le livre de l’Apocalypse, s’adresse à 7 églises locales. À chacune d’elles, Il a des reproches et des encouragements spécifiques, une description particulière et des actions précisent pour « être un vainqueur».
Ce que Jésus dit à l’église locale d’Éphèse, Il ne le dit pas à celle de Thyathire.

Malgré tout, ce que Jésus dit à ces églises locales dépasse largement leur temp et leur lieux : Dieu parle à Son Église (dans le monde entier et pour tous les temps) au travers du message qu’Il donne à la seule Église d’Éphèse (par exemple).
Cela n’enlève en rien le fait que Jésus, Paul et les apôtres s’adressent spécifiquement à des églises locales et que chacune a le devoir et la responsabilité d’obéir aux ordres spécifiques de Jésus.

Je suis responsable d’obéir à Dieu dans mon église locale.

4- À l’intérieur se trouvaient des hommes, des femmes et des enfants debout. Aucun d’eux n’était assis à rien faire. Tous étaient actifs dans la prière, l’intercession et la louange.

Ni homme ni femme.

En Christ, il n’y a plus ni homme ni femme (Galates 3:28), mais Christ qui est en tous.

La hiérarchie dominatrice ne doit pas exister. Tous reçoivent le Saint-Esprit, tous prophétisent et tous participent au « courant » de Vie.

Nous sommes tous des sacrificateurs.

Apocalypse 1:6 : et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !
Apocalypse 5:10 : tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.

Le sacrificateur avait des tâches importantes dans l’Ancien Testament. C’était le « clergé » du temps d’Israël. Mais aujourd’hui, au-travers de l’obéissance à Jésus, et soumis au Saint-Esprit que le Père envoie au Nom de Jésus, nous sommes TOUS des sacrificateurs.

Cela signifie que l’autorité différente de chacun s’exerce pour l’édification et non pour la domination. Les hommes, les femmes et les enfants sont remplis par le même Saint-Esprit et reçoivent Ses dons.
On voit clairement dans le Nouveau Testament que Dieu se sert de tous pour édifier l’Église de Jésus-Christ.

Dans le passage d’Éphésiens 4:11 à 16, le « travail» des ministères s’exerce par tout le Corps. Les mots : « les uns…les autres…les saints…tout le corps…chacune de ses parties… », montrent clairement qu’il n’y a aucun clergé dans l’Église de Jésus-Christ. En fait, nous sommes tous le « clergé » !

Éphésiens 4:11 à 16 : « …Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes,…pour le perfectionnement des saints… jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi…afin que nous ne soyons plus des enfants… que nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ…que tout le corps,…chacune de ses parties,…»

Jésus donne ces ministères à Son Corps, sans distinction de genre, de race, d’âge ou de statut social. Les dons du Saint-Esprit ne sont pas donnés à certains, mais à tous.

Être debout.

Le fait d’être debout ne dénote pas une attitude arrogante ou « trop confiante » (comme c’est trop souvent le cas dans certains rassemblements) mais une attitude ferme pour Jésus.
Ce ne sont pas seulement « certains » qui sont debout pendant que « les autres » regardent ou écoutent. Chacun est important et actif. Il n’y a pas de différence dans leur attitude : ils sont TOUS debout.

Je tiens à dire ici que la force de l’Église se trouve dans la prière, et qu’une des manière de prier est le fait d’être à genoux. Dans cette vision, tous sont debout, mais chacun est dans la prière.
Il n’y a pas d’inactif, d’inutile ou de « pas capable » dans l’Église de Christ. Les hommes, les femmes et les enfants reçoivent le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit n’est pas pour certains, mais pour tous.

Actes 2 :1 à 4 : « …Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu…Tout à coup il vint du ciel un bruit…Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux….Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, ».

On ne connaît pas grand-chose des autres personnes qui étaient présentes ce jour-là. On sait qu’il y avait les femmes, dont Marie, la mère de Jésus et les frères de Jésus. On sait qu’ils ont TOUS été remplis du Saint-Esprit.1

On pourrait croire que seul Pierre a parlé à la foule, mais en étant plus attentif on se rend compte que les 120 personnes rassemblées ont aussi parlé à la foule. En effet, ils ont tous parlé en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer (Actes 2:4), déclarant les merveilles de Dieu dans les différentes langues de ceux qui étaient présent. Ainsi, tous ont parlé de la part de Dieu à ceux qui étaient présents.

Quand le Saint-Esprit vient habiter dans quelqu’un, cette personne devient membre du Corps de Christ. Si une partie du Corps de Christ devient inactive, tout le Corps en souffre. Chaque partie du Corps doit obéir à Jésus, au travers du Saint-Esprit.

Chaque partie du Corps de Christ doit entendre la Tête lui parler.

5- Il n’y avait pas beaucoup d’espace entre les personnes, environ de quoi tourner en rond avec les bras écartés. Cet espace leur permettait de bouger librement et de circuler à l’intérieur du bâtiment.

Au-delà de l’aspect un peu enfantin de cette description se cachent deux autres principes très importants.

1- la communion fraternelle ne se pratique pas « de loin».
2- Chaque croyant doit avoir la possibilité de « bouger» en Dieu.

Pas la communion fraternelle « éloignée».

La communion fraternelle, pour exister, a besoin de se pratiquer régulièrement. Si nous nous voyons seulement le dimanche matin et pour les autres réunions d’églises, nous ne vivons pas la communion fraternelle.

Beaucoup de chrétiens aujourd’hui ont confondu les réunions d’églises et la communion fraternelle. images3Nous pouvons assister à toutes les réunions sans avoir aucune communion fraternelle. La communion fraternelle est indispensable à la bonne santé du Corps de Christ.

Pour la vivre, il faut se parler.ind5ex
Un culte traditionnel ne permet pas de vivre cette communion. On est « entourés » de frères et sœurs, mais on ne communie pas avec les frères et sœurs.

Les premiers disciples ont vécu la communion fraternelle :

Actes 2:44-46 Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun. Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur,

La communion fraternelle se vit autour d’un repas et dans une discussion où chacun est libre de s’exprimer. De plus, comme son nom l’indique, la communion fraternelle se vit seulement avec des frères et sœurs. Ceux qui ne sont pas des frères et sœurs en Christ ne peuvent pas vivre la communion fraternelle.

La plupart des réunions d’églises ne peuvent pas répondre à cela. Il n’y a pas toujours que des frères et sœurs en Christ dans les assemblées et tous n’ont pas la liberté de s’exprimer. Même les « repas fraternels » (ou agape) ne permettent pas d’avoir une véritable communion fraternelle avec ceux qui sont assis en face de nous.

Combien de fois ais-je entendu des frères et sœurs dans les assemblées s’attrister de ne pas avoir de relation avec les autres membres de leur assemblée en dehors du dimanche matin.

La communion fraternelle dans laquelle persévéraient les premiers disciples était différente de ce que nous vivons. Ils étaient chaque jour assidus au temple, se réunissant souvent dans les maisons pour partager et prendre des repas ensemble. La « solitude chrétienne» n’existait pas.

Aujourd’hui, surtout dans les grandes assemblées de plus de 100 personnes, les croyants ne se connaissent pas, ne prient presque jamais avec d’autres chrétiens et ne se voient presque exclusivement que le dimanche. Leur communion fraternelle est éloignée.

Malheureusement, on retrouve aussi ce manque de communion fraternelle dans des petites assemblées.

Tout cela est arrivé pour plusieurs raisons, mais celle que je crois être la plus importante est que les croyants ont perdu la vraie réalité de l’église. Ils ne savent plus ce qu’est l’église.

L’église est devenue un bâtiment plutôt que le rassemblement (la communion) de frères et sœurs. En perdant cette notion simple que les premiers chrétiens avaient, ils ont perdu la notion du Corps et la communion fraternelle.

Peut-on aller à l’église ?

Il est facile de savoir si nous sommes dans l’erreur en ce qui concerne l’église. Si nous disons : « Je vais à l’église », alors j’ai probablement perdu de vue ce qu’est l’église.

On ne peut aller à l’église puisque nous sommes l’église. L’église n’est pas un bâtiment, fait de pierre et de bois,  mais une construction vivante faite de tous ceux qui appartiennent à Jésus. L’église n’est pas le lieu où nous nous réunissons. Ce lieu n’a aucune importance pour Dieu.

Jésus n’avait pas un bâtiment dans lequel Il parlait. Les disciples ne se réunissaient dans un bâtiment spécial. Quand Jésus a dit à Pierre : « Je bâtirai Mon Église », Il ne voulait pas dire : « Je bâtirai un grand bâtiment ! ».

Aucun être humain ne peut vous mettre dehors de l’Église, ni vous accepter dans l’église. Le lieu où nous nous réunissons avec des frères et sœurs n’a aucune importance. L’église se trouve là ou 2 ou 3 sont rassemblés en SON Nom.

Au nom de QUI nous réunissons-nous ?

Si nous nous rassemblons au nom du pasteur, au nom de notre dénomination, au nom de la doctrine que nous aimons ou au nom du bâtiment, nous ne sommes pas l’église de Jésus-Christ. Nous sommes un club social ou des hommes établissent les règles et non le Fils de Dieu.

Jésus a Lui-même défini ce qu’était Son Église et ce qu’était la communion fraternelle.

Il n’a pas enseigné ses disciples pendant quelques mois, mais Il a marché avec eux. Pour Jésus, Son Église n’a jamais été un bâtiment, ni une école où les disciples se sont assis, ont pris leurs papiers et leurs crayons, ont fait leurs « devoirs » et sont rentrés chez eux le soir pour revenir étudier le lendemain matin. Il leur a montré ce qu’ils devaient faire en le faisant Lui-même et Il a vécu avec eux.

Plus tard, les disciples ont vécu l’église dans les maisons, où la proximité était inévitable. Ils ont alors imité le Maître dans leur manière de vivre la communion fraternelle et l’Église.

Malheureusement, avec la croissance du christianisme, sont apparues les grandes assemblées, réunissant des centaines de croyants dans un même lieu. Les hommes ont alors mis en place des dirigeants, qui sont devenus peu à peu des « maîtres» intouchables, marqués par une sagesse et une science que les laïcs ne pouvaient ni comprendre ni contredire.
Les Laïcs (terme désignant ce qui n’est pas du clergé) sont alors venus « à l’église» au lieu « d’être l’église» et le clergé a « volé » l’Église qui appartient à Jésus-Christ. Quand nous disons que nous allons à l’église de « tel » pasteur, nous manifestons clairement ce principe.

Aujourd’hui, la majorité des croyants acceptent comme normale cette division entre le clergé et les laïcs et ceci dans (presque) tous les milieux chrétiens.

Avoir la possibilité de « bouger» en Dieu.

La communion fraternelle ne signifie pas une fraternité étouffante.

Jésus peut bénir Son Église par qui Il veut, quand Il veut et où Il veut.

Par exemple, si un croyant a un ministère d’évangéliste, il doit pouvoir l’exercer librement. Il en de même pour les prophètes, les enseignants, et ceux qui ont le don de miracle ou les apôtres.

Ceux qui sont nés de l’Esprit et qui ont reçu le Saint-Esprit deviennent membres du Corps de Christ. Ils ne sont pas des « membres en devenir » mais ils sont totalement et complètement reliés à la Tête. Ils peuvent prier, prophétiser, prêcher, entendre Dieu, louer Dieu de tous leurs cœurs et recevoir les dons du Saint-Esprit.
Ils n’ont pas besoin d’un pasteur ou d’un maître quelconque pour avoir une véritable relation avec Jésus. Dieu les conduit autant qu’un membre « ordonné » du clergé.

Aujourd’hui, c’est le ministère de pasteur (dans le milieu évangélique) qui est dominant. Il n’en a jamais été ainsi du temps des apôtres, ni dans le Nouveau Testament.

Parce que le ministère de pasteur est devenu dominant, la communion fraternelle est devenue « étouffante». Le pasteur a « enfermé » tout le monde dans des « enclos » afin de (soi-disant) les protéger.
Jésus, Lui, conduit Ses brebis en dehors de l’enclos (des barrières) pour les amener dans de verts pâturages. C’est ce que fait Le Bon Berger.

Quand c’est un pasteur humain qui décide combien d’espace les croyants peuvent avoir, il étouffe le Corps de Christ et attriste le Saint-Esprit. Son intention peut être bonne, mais il doit se détourner de cette fausse doctrine s’il veut que le Corps respire correctement.
Beaucoup trop de pasteurs étouffent la Vie de Christ dans les croyants de par le monde, et le plus dramatique c’est que les croyants aiment cela. Ils veulent un roi, même si ce roi est un « Saül ».

Qui nous domine ?

En effet, étrangement, le peuple de Dieu aime être dominé par des hommes. Le prophète Jérémie a bien décrit cela :

Jérémie 5:31 Les prophètes prophétisent avec fausseté, Les sacrificateurs dominent sous leur conduite, Et mon peuple prend plaisir à cela. Que ferez-vous à la fin ?

Quand les « sacrificateurs » de l’Église dominent sur les croyants, sur leurs actions, sur leur adoration et sur leur foi, la Vie ne coule plus.
On s’attendrait à ce que les disciples de Jésus n’acceptent pas un tel joug et une telle manipulation, mais l’Histoire et les Écritures montrent que la majorité du peuple de Dieu AIME être dominé par des hommes.

Ce péché peut s’appeler conformisme, lâcheté, paresse, ignorance, méconnaissance des Écritures, désir d’un roi humain au lieu d’un roi Divin, ou religiosité, mais une chose est sure, c’est qu’il s’agit bien d’un péché.
Ceux qui dominent, comme ceux qui acceptent de se faire dominer, doivent se repentir s’ils veulent que la Vie coule à nouveau.

Quand c’est le clergé qui décide ce qui se passe dans les réunions de l’église (et dans les maisons), il n’y a plus de « liberté de mouvement». Les croyants doivent accepter cette « restriction» où ils ne seront pas considérés comme des frères.

Si, par exemple, vous avez une manière de louer Dieu qui ne correspond pas à la manière du clergé, vous ne pourrez pas « bouger». Si vous levez les mains, mais que le clergé ne veut pas que vous leviez les mains, celui-ci vous imposera sa manière de voir, même si vous leur montrez que cette manière est voulue par Dieu et qu’elle est dans les Écritures.

Libre de circuler.

Le fait de bouger représente aussi la possibilité de changer d’assemblée sans être condamné ou rejeté. L’espace entre les frères et sœurs permet aussi de circuler, de s’approcher de certains ou de s’éloigner d’autres et de quitter un bâtiment pour aller dans un autre sans être condamné (jugé, rejeté, critiqué, vu comme ayant une maladie grave transmissible).

Ce n’est pas parce que nos frères et sœurs dans la chair s’éloigne de nous qu’ils cessent d’être nos frères et sœurs. Même s’ils sont loin, on continue de les considérer comme des frères et sœurs.

Malheureusement, dans l’église, à partir du moment où on quitte un « bâtiment d’église », ceux qui restent se sentent trahis et rejettent ceux qui partent.

Nous devons être libre de circuler dans l’Église de Jésus-Christ. Celui qui est remplit du Saint-Esprit est comme le vent : On ne sait d’où il vient, et on ne sait où il va.

Libre de louer Dieu.

Chaque croyant devrait pouvoir louer Dieu comme il le désire. Notons ici que cette manière doit être Biblique, c’est-à-dire déjà vue dans les Écritures.
En faisant une étude approfondie des Écritures, nous voyons, par exemple, que Dieu veut être loué avec des chants, des danses, des cris de joie, des psaumes, en jouant de la musique, en sautant, en levant les mains, en se prosternant, en s’agenouillant, en déclarant Sa grandeur, avec des instruments, etc.

Certains louent Dieu en étant très calmes et solennels alors que d’autres vont être exubérants et expressifs. Les uns et les autres devraient pouvoir le faire librement, ensemble, et dans le même lieu.

6- Sur chaque personne descendait et montait un rayon de lumière dont l’origine était au Ciel.

L’origine de la Vraie Lumière.

L’origine de la Lumière vient du Ciel et non de la Terre.
L’homme n’est pas à l’origine de la Vraie Lumière. La seule lumière que l’homme produit est artificielle, elle n’amène pas la Vie. La lumière, dans cette vision, c’est la Vie.

Il ne s’agit pas non plus de la lumière du soleil même si celle-ci permet la vie sur la terre. Il s’agit de la lumière QUI VIENT DE DIEU, celle qui éclairera l’Épouse de l’Agneau.

Apocalypse 22:5 : Il n’y aura plus de nuit ; et ils n’auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles.

L’origine de toute vérité, beauté, grandeur, sainteté, sagesse, compassion, justice, force, honneur, amour, et vie vient de Dieu seul.
L’homme ne produit rien de bon en dehors de Dieu. Il est corrompu à la base de sa génétique et seul Jésus, que le Père a envoyé, peut donner à l’homme le Saint-Esprit, qui Lui produira la vraie Lumière.

Quand l’homme est livré à sa vraie nature, il révèle toute sa faiblesse.

Le But de la Lumière.

Elle vient du Ciel pour toucher les hommes.

Le rayon vient sur des êtres humains. Il n’a pas choisi une autre créature (dans les airs, sur la Terre ou dans les mers). Il ne vient pas non plus vers un bâtiment. Ce n’est pas le bâtiment qui « attire » le rayon, mais ceux qui sont à l’intérieur.
Dieu n’est pas intéressé par le bâtiment même si la structure du bâtiment est particulière. Cette structure ne sert qu’à faciliter le mouvement de la Lumière.

Le bâtiment représente les « structures minimales nécessaires » pendant le temps de l’Église de Christ sur terre.

Les structures minimales nécessaires.

Ces structures minimales nécessaires sont là pour nous, à cause de nos faiblesses.

Elles peuvent représenter la discipline dans l’église (si ton frère a péché… Mt 18), le fait de prophétiser chacun son tour et d‘établir des anciens dans chaque église, ou de reprendre tous les menteurs, les idolâtres et les cupides qui se disent frères.

Après le temps de l’Église, ces structures minimales nécessaires  deviendront inutile, car nous serons enfin l’Épouse de Christ et nous aurons Sa nature. Le péché, la mort et le diable ne seront plus et la discipline nécessaire aujourd’hui (nous sommes des disciples) n’aura plus lieu d’être.

Aucun impur n’entrera dans la Nouvelle Jérusalem, qui est l’Épouse de l’Agneau, alors qu’il est clair que des « impurs » entrent dans les églises locales.

Apocalypse 21:27 : Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge ; il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le Livre de Vie de l’Agneau.

7- À l’intérieur de chaque rayon se trouvaient deux courants : un qui montait et un qui descendait.

Le Rayon et la Lumière représente le Saint-Esprit.

C’est le Saint-Esprit que le Père envoie au Nom de Jésus (ou que Jésus envoie selon la Volonté du Père) et Il agit de 3 manières :

Premièrement, Il descend du Ciel. Il est envoyé sur Terre pour nous révéler le Dieu trois fois saint.

Le Saint-Esprit est Dieu ET Il vient de Dieu. Dieu a envoyé Son Fils, qui Lui-même a envoyé le Saint-Esprit. Dieu est descendu vers les hommes afin de se faire connaître aux hommes par Jésus-Christ. Le Saint-Esprit est La promesse que le Père envoie au Nom de Jésus.

Le Saint-Esprit nous révèle le Père et le Fils. Il nous parle de Sainteté, de Justice et du Plan éternel du Père qui est accompli au-travers de Son Fils Jésus-Christ.

Le Saint-Esprit ne parle pas de Lui-même bien qu’il soit Dieu.

Jean 16:13 : Quand le Consolateur sera venu, l’Esprit de Vérité, il vous conduira dans toute la Vérité ; car Il ne parlera pas de Lui-même, mais il dira tout ce qu’Il aura entendu, et Il vous annoncera les choses à venir.

Plusieurs choses ressortent de ce verset. D’abord, le Saint-Esprit est l’Esprit de Vérité. Parce qu’Il est l’Esprit de Vérité, Il nous conduit dans la Vérité. La Vérité n’est pas un concept philosophique mais quelqu’un, et ce quelqu’un c’est Jésus Lui-même.

Ensuite, remarquons le mot « car » dans la phrase : « car Il ne parlera pas de Lui-même ». Nous avons ici la MANIÈRE d’identifier l’Esprit de Vérité (qui vient de Dieu) d’un esprit de mensonge : « Il ne parlera pas de Lui-même ». Un esprit qui attire à lui-même et qui parle de lui au lieu de parler de Jésus n’est pas l’Esprit de Vérité.

L’Esprit de Vérité conduit à JÉSUS et à L’OBÉISSANCE à Jésus.

L’Esprit de Dieu ne conduit pas les hommes dans des émotions sensorielles, ni dans des manifestations étranges. L’action du Saint-Esprit à la Pentecôte était surprenante mais elle a conduit à Dieu des centaines de personnes et elle a glorifié Dieu. Toute action du Saint-Esprit doit glorifié Dieu et parler de Jésus.

Le Saint-Esprit tourne l’attention des hommes vers Jésus et la détourne de Lui-même afin qu’en toutes choses Jésus soit glorifié.
Il nous révèle l’œuvre de la croix, notre péché et notre condamnation. Il nous révèle qui est Jésus, Ses enseignements et Sa nature. Il nous convainc de péché et nous amène à la croix pour que nous soyons sauvés. Il vient habiter en nous et nous donne l’autorité et la puissance de Dieu au travers du baptême.

Deuxièmement, Il vient SUR des êtres humains et DANS des êtres humains, pour TOUCHER, au travers d’eux, d’autres êtres humains.

Dieu veut que tous les hommes (terme générique désignant les hommes et les femmes) soient sauvés (1 Timothée 2:3 et 4) et qu’ils ne périssent pas.

Jésus se sert de Son Église pour aller vers les hommes qui ne connaissent pas Dieu.

Le Saint-Esprit ne vient pas sur des bâtiments ou sur des animaux, mais sur des êtres humains.
Le Saint-Esprit ne vient pas sur des organisations, des systèmes religieux, des belles « églises », des œuvres de bienfaisance ou des familles célèbres. Le Saint-Esprit n’est pas venu sur les disciples à cause de la chambre haute, mais à cause de ceux qui attendaient La Promesse.

Troisièmement, Il remonte au Ciel.

La foi dans l’œuvre de Jésus nous réconcilie avec le Père. C’est le Saint-Esprit qui rend cette réconciliation réelle et « pratique » dans nos cœurs et dans nos vies. Il nous met en « contact » avec le Père. Il est le « lien » entre nous et le Père.

L’Esprit-Saint crie en nous : « Abba Père ! » et avec Lui nous disons : « Viens Seigneur Jésus ! ».

Le Saint-Esprit n’est pas le MÉDIATEUR entre nous et le Père.

Il est important de préciser ici que le Saint-Esprit n’est pas le médiateur entre nous et le Père.

On ne peut venir au Père que Par Jésus. Il n’y a aucun autre moyen. Le Saint-Esprit ne remplace pas Jésus. Même le Père a décidé que le seul moyen de venir à Lui serait par Son Fils et non « directement » à Lui.

Dieu a volontairement restreint toute relation avec Lui en imposant une seule Porte, un seul Chemin et un seul Médiateur : JÉSUS.

Il y a un mouvement très répandu dans le milieu évangélique (et surtout, pentecôtiste) qui donne au Saint-Esprit le rôle de médiateur.

Le Saint-Esprit ne parle pas de Lui-même et n’attire pas les regards vers Lui. Il n’est jamais prié ou invoqué dans le Nouveau Testament. La seule mention ou un homme parle au Saint-Esprit se trouve dans Ézéchiel 37:9. Cette unique référence montre que ce qu’a fait Ézéchiel n’était pas une pratique courante. De plus, c’est en obéissant à un ordre direct de Dieu qu’Ézéchiel a fait cela, et non comme quelque chose qu’il avait l’habitude de faire.

Jésus, les apôtres et Paul n’ont jamais pratiqué cette forme de prière. Je m’attarderais en détail sur ce sujet dans une autre étude, car je crois que cette erreur doctrinale doit être traitée sérieusement vu le nombre toujours croissant de croyants qui se laissent « emporter » par ce « vent ». Je voudrais juste citer ici le passage de Jean 14:6 à 18.

Jean 14:6 à 18 : Jésus lui dit: Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi.
Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et Il (le Père) vous donnera un autre Consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de Vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.

Pas de Saint-Esprit sans OBÉISSANCE à Jésus.

Si nous obéissons à Jésus, Il nous envoie le Saint-Esprit. Si nous Lui désobéissons, Il ne l’envoie pas.
Seul Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. En dehors de Lui, nous n’avons rien, ni Saint-Esprit, ni relation avec le Père.

Tout commence avec L’OBÉISSANCE à Jésus dans notre vie chrétienne. Sans cette obéissance, nous ne pouvons être des chrétiens, même si nous allons dans un bâtiment qu’on appelle « église » depuis des années.

Dans le passage de Jean 14:6 à 18, le RÉSULTAT que le Saint-Esprit est en nous se trouve au verset 18: « Je (c’est Jésus qui parle) ne vous laisserai pas orphelins, Je viendrai à vous ».
Le Saint-Esprit en nous vient faire habiter Christ en nous. C’est ce que Jésus dit en Jean 14:20. Grâce au Saint-Esprit, nous savons que Jésus est dans le Père, que nous sommes en Jésus et que Lui est en nous.

Jean 14:20 En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que Je suis en vous.

Pourtant, tout cela n’enlève rien au fait que sans le Saint-Esprit, nous ne pouvons être ni connus de Dieu, ni connaître Dieu, et encore moins faire connaître Dieu.

À chacun sa part.

Le courant qui descend vient de Dieu, et celui qui monte vient des hommes remplis du Saint-Esprit.

Il y a ce que fait Dieu pour Son Royaume et ce que fait l’homme pour le Royaume de Dieu. L’homme a sa part et Dieu a la sienne.
Les Écritures nous montrent qu’il y a des choses que Dieu ne fera pas, mais que c’est l’homme qui va devoir les faire.

Inversement, il y a certaines choses que l’homme ne peut faire, mais seulement Dieu. Il est important de savoir faire la différence entre ces deux choses.

Pourquoi le Saint-Esprit est-Il donné ?

Quand le Saint-Esprit touche un homme, Il le fait dans un but. Jésus a un but pour Son Église : Elle doit glorifier, honorer et révéler Dieu sur terre.

Le Saint-Esprit ne vient pas sur les hommes pour les rendre heureux, même s’il est vrai que la présence du Saint-Esprit dans nos cœurs surpasse tous les « bonheurs » de ce monde.
Sa présence nous rend heureux, mais ce n’est pas le BUT de Jésus.
Le but de Jésus en envoyant le Saint-Esprit est de former Son Église qui va manifester Sa Puissance et Sa nature.

L’Église est sur terre pour connaître Dieu, être connue de Dieu et faire connaître Dieu.

8- La Lumière traversait les personnes rassemblées. Elle passait par leurs têtes et se répandait en forme de vague sur le plancher en sortant par leurs pieds. La Lumière était identique après avoir traversé leurs corps.

Le Saint-Esprit passe au-travers de nous.

Dans ma vision, la Lumière passe par la tête, traverse le corps de haut en bas, et se répand en forme de vague sur le plancher en sortant par les pieds. L’intensité de la Lumière n’est pas modifiée, ni altérée en nous traversant.

Le Saint-Esprit doit non seulement habiter en nous, mais Il doit aussi nous « traverser» pour agir au travers de nous. Nous ne sommes pas le temple du Saint-Esprit pour que le Saint-Esprit soit enfermé en nous. Si nous voulons que le Saint-Esprit agisse librement au-travers de nous, nous devons comprendre ces choses.

Premièrement, la plupart des symboles du Saint-Esprit que l’on trouve dans les Écritures ont une caractéristiques communes : On ne peut les saisir. L’eau, le feu, la lumière et le vent ne peuvent être saisis par nos mains. Il ne s’agit pas de choses matérielles comme la pierre ou le bois.

On ne peut contrôler, manipuler ou diriger le Saint-Esprit.

Deuxièmement, personne ne sait ce que va faire le Saint-Esprit. Il obéit au Père, et à Jésus, mais jamais à un homme.

Jean 3:8 : Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit.

Troisièmement, il n’y a qu’un seul Oint. Oindre quelqu’un, dans la Bible, représente un revêtement d’autorité. Quand un homme était oint (comme David par exemple), il recevait L’AUTORITÉ de la part de Celui qui a toute autorité.

Beaucoup aujourd’hui croient être oint par Dieu et exercent LEUR autorité, mais ils ont oublié qu’il n’ont AUCUNE autorité à part celle donnée par Dieu. Ils se prennent pour des « christs ».

Mathieu 24:4 : « Prenez garde que personne ne vous séduise.
: Car plusieurs viendront sous Mon Nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens »

Matthieu 24:23 : Si quelqu’un vous dit alors: Le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez pas.

Notre traduction ne reflète pas complètement la pensée de Jésus. Le mot « Christ » est en fait le mot « Oint ».

Ce que Jésus a voulu dire est que plusieurs viendront en disant : « Je suis chrétien, je crois en Jésus, je viens en Son Nom ». Ils rajouteront : « J’ai reçu l’autorité qui vient du Père, venez à moi, regardez les miracles que je fais, je suis revêtu de puissance ». Beaucoup de chrétiens seront alors séduits  et diront : « Allons à cette conférence, il y a Monsieur Je-moi-J’ai-reçu qui est là, il est oint par Dieu pour faire des miracles ».

L’erreur des « oints » n’est pas d’avoir reçu la Puissance du Saint-Esprit, mais d’avoir attirer les regards vers eux. L’apôtre Pierre a agit bien différemment. Il a dirigé les regards vers Jésus et non vers lui et il a amené les hommes à la repentance.

Actes 3:12 : Pierre, voyant cela, dit au peuple : Hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de cela ? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c’était par notre propre puissance ou par notre piété que nous eussions fait marcher cet homme ?
13 : Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d’avis qu’on le relâchât.

Le Saint-Esprit ne répond pas à nos demandes, mais seulement aux demandes de Dieu. II ne « s’arrête » pas en nous, ne nous obéit pas et n’accède pas à NOS demandes.

La tête, c’est notre volonté.

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La Lumière passe en premier par la tête, car notre tête représente notre volonté (ou nos décisions). Jésus demande à ceux qui veulent Le suivre de faire des choix. Un choix implique notre volonté. Par exemple, si je DÉCIDE de suivre Jésus et de Lui obéir, c’est un choix que je fais.

Personne ne peut faire ce choix à ma place.index4

Pourtant, décider, faire un choix ou vouloir faire quelque chose ne suffit pas. Nous devons AGIR si nous voulons que le choix que nous avons fait ait des conséquences dans nos vies.

Sans DÉCISIONS, nous n’agissons pas,  et sans ACTIONS  nos décisions ne servent à rien.

Par exemple, le jeune homme riche avait la VOLONTÉ de suivre Jésus, mais il n’a pas AGI en accord avec ce qu’il voulait. Quand Jésus lui a demandé une ACTION qui prouverait son désir et sa volonté, il a refusé de la faire (Mathieu 19:16 à 22).

Si les disciples n’avaient pas obéi à l’ordre de Jésus de rester à Jérusalem et d’attendre la Promesse (Actes 1:4), ils n’auraient jamais reçu le Saint-Esprit. Si nous ne décidons pas d’obéir aux ordres de Jésus qui se trouvent dans Sa Parole, et de les mettre en pratique, le Saint-Esprit n’agira pas en nous.

La repentance est une décision, ainsi que la foi (qui est le fait de « faire confiance»). Pourtant, prendre une décision et agir en conséquence ne suffit pas, il nous faut « naître de l’Esprit ».

Entre la tête et les pieds, il y a le cœur.

Après avoir pris la décision de se repentir, de croire et d’obéir, le Saint-Esprit vient à l’intérieur de nous. Son action peut être symbolisée par un mouvement du haut vers le bas de notre corps. Le cou n’est plus raide (rebelle) et il peut maintenant s’humilier sans se rebeller.

Le prochain « organe» à être touché est le cœur. Le cœur, dans la Bible, représente notre esprit. C’est là que se fait la nouvelle naissance. Le Saint-Esprit vient habiter dans notre esprit et nous donne la Vie.

Une fois que notre esprit est remplit par le Saint-Esprit, c’est Sa force qui agit en nous. Il nous donne un nouveau cœur. Nous ne pouvons pas naître d’en haut nous-mêmes et personne sur terre ne peut donner la Nouvelle Naissance à quelqu’un d’autre. Seul Dieu fait naître de nouveau par le moyen du Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit nous fortifie dans nos faiblesses, nous révèle la volonté de Dieu, nous pousse à aimer ce que Dieu aime et nous donne les dons du Saint-Esprit qui nous aide à accomplir ce que Dieu veut.

Le Saint-Esprit ne commande pas notre volonté, nos décisions et nos actions, mais Il désire notre obéissance À JÉSUS.

Si nous DÉCIDONS de ne pas obéir aux demandes de Jésus, Il va être attristé et nous allons le savoir. Si nous persévérons dans cette « rébellion intérieure », Il va finir par nous laisser faire ce que nous voulons. Finalement, si nous refusons la repentance que le Saint-Esprit nous « suggère », notre vie chrétienne deviendras une religion sans passion, sans relation avec Dieu et sans fruits.

La tête ne peut pas vivre sans le cœur, et le cœur ne peut pas vivre sans la tête.

Nous devons prendre les bonnes décisions afin que le Saint-Esprit agisse en nous.

Une fois que la tête (notre volonté) et le cœur (notre esprit) sont soumis au Seigneur Jésus, les bras (pour aider, travailler), les poumons (pour faire des efforts) et la colonne vertébrale (pour rester ferme et droit pour la Vérité) prennent leur véritable utilité.

Si notre volonté n’est pas soumise à Jésus par le Saint-Esprit et que nous ne sommes pas « né d’en haut», notre vie chrétienne est une religion sans force. Nous pouvons travailler (se servir de nos bras, poumons et colonne vertébrale) pour Dieu sans que Dieu nous connaisse. Nous devons être connus de Dieu.

Si notre volonté désire obéir à Dieu, et que nos actions se conforment à ce que Dieu aime, MAIS que l’Esprit Saint n’habite pas en nous et ne nous donne pas un nouveau cœur, nous vivons une religion sans relation. Dieu n’approuve pas notre offrande comme Il a n’a pas approuvé l’offrande de Caïn. Si Dieu n’approuve pas notre offrande (travail) pour Lui, c’est qu’Il désire autre chose de nous.

Dieu a promis le Saint-Esprit à ceux qui Lui obéissent.

Si nous ne recevons pas le Saint-Esprit, cherchons à Lui obéir encore plus !

Les pieds pour annoncer l’Évangile à ce monde perdu.

La Lumière est en nous, mais elle veut « bouger». Le vent souffle où Il veut, mais Il ne reste pas immobile. Le fleuve de Dieu n’est pas un lac stagnant. Les premiers disciples ne sont pas restés à Jérusalem.

Quand nous enfermons le Saint-Esprit dans nos Crédos, nos dogmes, nos raisonnements et nos peurs, Il cesse d’agir en nous.

Le Saint-Esprit bouge…comme le vent.

La Lumière n’éclaire pas le bâtiment et elle ne reste pas sur quelqu’un en particulier. Elle coule, elle bouge et elle ne glorifie personne plus qu’un autre.
L’Église ne doit pas attirer les regards, car son but est de transmettre LA Lumière. L’église ne change pas la pureté du Rayon, elle ne fait que le transmettre.

L’Église ne parle pas d’elle, mais elle parle de Jésus.

C’est un grand mal de notre époque et des temps passés (et probablement des temps futurs).

L’Église ne devrait jamais être tournée sur elle-même ni se prêcher elle-même. C’est une forme d’idolâtrie subtile et courante aujourd’hui. Beaucoup de croyants basent leur croyance sur les « stars » chrétiennes. Ces stars acceptent leurs louanges, leur argent et leurs honneurs comme étant légitimes et voulues par Dieu.

Au lieu de rendre gloire à Dieu seul, ils se glorifient les uns les autres en se congratulant de leur « onction », de leur talent et de leur puissance. Ces stars devraient prendre exemple sur Paul, le « grand » apôtre, qui a détourné les yeux de ceux qui voulaient le louer pour les tourner vers Jésus.

1 Corinthiens 3:4 : Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul ! et un autre : Moi, d’Apollos ! n’êtes-vous pas des hommes ?

Le rôle de l’Église est d’amener la Lumière, qui est Jésus-Christ. Une fois que les hommes sont touchés par le Saint-Esprit, ils n’appartiennent plus au monde ni à satan mais à Jésus.

Ils n’appartiennent pas à l’Église non plus. L’église locale ne peut pas revendiquer pour elle ceux qui appartiennent à Jésus.

L’Église est comme une sage-femme.

L’église est comme une sage-femme (personne qui aide à l’accouchement), mais ce n’est pas l’église qui a été la « semence de Vie ». Les croyants ont parlé et prié, mais ce n’est pas eux qui ont mis la Vie dans les cœurs.

L’église ne peut faire naître de nouveau personne, elle ne peut sauver personne et elle n’a aucune puissance et autorité en elle-même.

Sans le Saint-Esprit, l’Église n’existe pas.

Une assemblée peut avoir de bons programmes chrétiens, elle peut parler de la Bible et chanter des cantiques, mais si le Saint-Esprit n’habite pas dans les croyants, elle n’est qu’un bâtiment ou des hommes et des femmes se réunissent pour un intérêt commun qu’on appelle le Christianisme.

Nous ne sommes pas des pères et des mères pour les autres croyants, mais nous sommes tous des frères et sœurs. Nous devons nous comporter dans l’église entre nous comme dans une fraternité et non comme des parents avec des enfants.
Celui qui est notre Père, notre Maître et notre Directeur est le Dieu trois fois saint.

Mathieu 23:8 : MAIS VOUS, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.
9 : Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.
10 : Ne vous faites pas appeler directeurs ; car un seul est votre Directeur, le Christ.
11 : Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
12 : Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé.

Quand nous obéissons à Jésus, le Saint-Esprit vient habiter en nous. Il est la « Semence de Vie » que le Père donne. Nous sommes alors adoptés en Jésus et cette Vie peut grandir en nous.
Ainsi, les membres d’une église n’appartiennent pas à cette église, mais ils appartiennent à Jésus. Les autres membres de l’église locale sont comme des frères et sœurs, dont le but n’est pas de dominer, mais de s’aider mutuellement à grandir dans l’obéissance à Christ.index

Un ancien n’est pas un père dans l’église. Cette notion est étrangère au Nouveau Testament. Un ancien est un frère comme les autres frères, mais sa tâche demande des qualifications morales particulières. Étant un modèle, il va être observé et imité. Voilà pourquoi, un des critères de l’ancien est de bien diriger sa propre famille.

Cela ne fait pas de lui un « père pour des enfants », mais seulement un frère-modèle pour des frères-modèles futurs. Les autres frères et sœurs vont l’observer et imiter sa foi, son engagement, son dévouement, son humilité et sa persévérance dans les épreuves. Il va souhaiter que tous ses frères et sœurs grandissent et il va les encourager à l’obéissance à Christ.

Il ne va pas se faire appeler pasteur, père ou maître, mais il va se revêtir d’humilité afin que ceux qui l’observent imitent son humilité et non son orgueil.

Ils aiment être appelés par les hommes : Rabbi.

Malheureusement, beaucoup aujourd’hui ont adopté une autre attitude. Jésus nous a longuement parlé de ces gens là.

Luc 20 :46 : Gardez-vous des scribes, qui aiment….à être salués dans les places publiques ; qui recherchent les premiers sièges….et les premières places… .

47 : qui dévorent les maisons des veuves, et qui font pour l’apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.

Mathieu 23 :4 : Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.

5 : Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes…. .

7 : ils aiment…être appelés par les hommes Rabbi, Rabbi.


Mathieu 23 :13 : Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer.

15 : … vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous.

Mathieu 23 :23 :…parce que….vous laissez ce qui est plus importantdans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.

24 : Conducteurs aveugles !… .

27 :….vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.

28 : Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.

Mathieu 23 :33 : Serpents, race de vipères !… .

34 : C’est pourquoi, voici, Je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous battrez de verges les autres dans vos synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville,

Ainsi, un ancien ne devrait même pas se faire appeler maître, pasteur ou père. Les apôtres n’ont jamais demandé à être appelés apôtres. Les ministères (serviteurs) que Jésus donne à Son Corps ne devraient jamais se servir de ce don pour obtenir un titre ou un privilège dans le Corps de Christ. En faisant cela, ils volent la Gloire qui revient à Dieu seul.
Comme Paul, Ils devraient plutôt rejeter la gloire que les chrétiens (encore charnels) mettent sur eux et se revêtir d’humilité.

La VRAIE Lumière a été corrompue.

Trop souvent aujourd’hui, même ceux qui proclament la vérité de l’Évangile, sont tombés dans ce piège que leur propre orgueil a tendu sous leurs pieds. Ils veulent être appelés pasteurs, prophètes ou enseignants. Ils sont assis à part dans les assemblées et ne se mêlent plus avec « le peuple ». Ils sont habillés de « phylactères » chrétiens, prient comme s’ils voulaient que tous admirent leur prière et considèrent ceux qui sont devant eux comme des ignorants qu’ils doivent enseigner.
Ceux qui les suivent imitent leur hypocrisie, leur dissimulation et leurs manigances. Ils peuvent prêcher contre la religiosité, mais ils disent et ne font pas. Leur discours est bon (pas toujours!) mais pas leurs actions et ce sont les croyants qui les confortent dans cet orgueilen se taisant.inde1x

Jésus n’a pas fait cela, ni les apôtres, ni Paul, ni tous ceux qui nous ont précédés et qui ont permis (parfois au prix de leurs vies) que l’Évangile parvienne jusqu’à nous. Marchons sur leurs pas avec courage et détermination et Dieu nous donnera cette paix qui surpasse toute intelligence.

9- Cette vague se dirigeait vers les murs de la maison. Au bas des murs se trouvait un espace sans mur qui laissait la vague aller à l’extérieur. Cet espace sans murs mesurait environ 60 cm (2 pieds). Sans cet espace sans murs, la vague n’aurait pas pu traverser les murs pour aller à l’extérieur.

Le Saint-Esprit veut bouger et sortir de nos « murs ».

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Nos cœurs et nos vies sont pleines de murs ainsi que nos assemblées.

Si nous ne laissons pas le Saint-Esprit agir dans nos vies, selon la volonté de Jésus, nous ne pourrons être efficaces pour le Royaume de Dieu. Jésus a dû d’abord être rempli du Saint-Esprit avant d’exercer son ministère. Il en a été de même avec les apôtres, Paul, les croyants non-juif… jusqu’à la fin du livre des Actes.

Un des 5 ministères d’Éphésiens est celui d’évangéliste. Ce ministère témoigne de la Volonté de Jésus que Son Église ne soit pas « enfermée entre quatre murs ». Nous ne sommes pas du monde, mais nous sommes dans le monde. Ainsi, Dieu ne veut pas que nous ayons des « monastères » ou nous n’aurons plus aucun contact avec le monde. Jésus nous dit qu’Il nous envoie DANS le monde.

Nous ne pouvons pas nous enfermer dans l’église. La Bonne nouvelle doit être annoncée.

5 manières d’agir du Corps de Christ.

Les 5 ministères d’Éphésiens pourraient être aussi comparés à 5 manières dont Jésus agit sur terre au travers de Son Église. Ainsi, chaque partie représenterait 20% du « focus » de l’Église.

1- Le ministère d’apôtre est un ministère de FONDEMENT en dehors ou en dedans de l’Église.

Il n’est pas spécifiquement tourné vers l’Église ou vers le monde. Il est une des parties de la fondation de l’Église.
Un apôtre commence une œuvre, il est au départ de cette œuvre. Pour cela, il pourra être successivement un des quatre autres ministères en fonction de l’œuvre qu’il a à accomplir. Il ne possède pas tous les ministères, mais il peut travailler dans leurs fonctions.

Par exemple, Paul était l’apôtre des non-juifs. Il a commencé l’œuvre d’annoncer aux non-juifs le salut en Jésus-Christ. Pour accomplir sa mission, il a été prophète, évangéliste, pasteur et enseignant. Pourtant, il avait un ministère particulier, qui était soit prophète, soit enseignant. Je crois qu’il a surtout été un enseignant.

Actes 13 : 1 : Il y avait dans l’église d’Antioche des prophètes et des docteurs : Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul.

2- Le ministère de prophète est un ministère de FONDEMENT pour l’Église.

Le prophète parle dans l’Église. Il annonce à l’Église ce que Dieu dit pour les temps présents et à venir.
Il est aussi un ministère de fondement.

Le prophète édifie, exhorte, console, enseigne et reprend si nécessaire. Sans le ministère de prophète, il manque un fondement à l’Église de Jésus-Christ.

3- Le ministère d’évangéliste est tourné complètement vers L‘EXTÉRIEUR de l’Église.

Évidemment, il aime l’église et il veut que ceux qui viennent à Christ soient correctement enseignés, mais ce n’est pas sa fonction. Il peut être comparé au semeur de la Parabole : Il sème partout où Christ doit être annoncé.

4- Le ministère de pasteur est un ministère POUR L’ÉGLISE.

Il est un GARDIEN. Il garde et protège la SAINE DOCTRINE. Il nourrit, fait grandir, prend soin et rassure.

5- Le ministère d’enseignant est un ministère POUR L’ÉGLISE.

Le Sermon sur la Montagne est l’Exemple de Jésus en tant qu’enseignant.

Paul et les épitres de Paul reflètent aussi l’œuvre d’un enseignant. L’enseignant conduit les « enfants en Christ » à devenir des « adultes en Christ ».

Ainsi, 20% de l’œuvre de l’Église est tournée vers l’extérieur de l’Église (l’évangéliste), 60% est pour « l’édification du Corps de Christ » en vue de faire des disciples, ou des « adultes » spirituels (le prophète, le berger et l’enseignant), et enfin 20% (l’apôtre) peut travailler autant en dehors qu’en dedans de l’Église en fonction de l’œuvre pour laquelle il a été envoyé.

Le point que je veux souligner ici est que le ministère d’évangéliste ne doit pas être limité par des « murs » dans l’Église de Jésus-Christ. Il doit être favorisé, encouragé et relâché. L’église locale devrait laisser ce ministère se développer.
Trop souvent aujourd’hui, on assiste à des ministères d’évangélistes qui se sont « convertis » en ministères de pasteur.

C’est un grand mal, car cela va à l’encontre de la volonté de Dieu pour la « diversité des ministères ». Si Dieu donne un ministère d’évangéliste à une personne, avec des fruits évidents, il ne faut pas qu’un système religieux vienne dévaloriser ce ministère au profit de celui de pasteur (comme c’est souvent le cas) ou d’enseignant.

La « vague » DOIT TRAVERSER LE MUR, et pour cela, le ministère d’évangéliste a été donné par Jésus. Malgré tout, chaque croyant est appelé à partager la « Lumière » autour de lui car l’évangélisation n’est pas réservée seulement à quelques-uns, mais à tous.

10- La vague, en allant à l’extérieur du bâtiment, touchait ceux qui étaient autour. Certaines de ces personnes (pas toutes) devenaient remplies de cette Lumière. Une fois touchées par la Lumière, ces personnes ne venaient pas à l’intérieur du bâtiment, mais restaient à l’extérieur tout en participant au courant de la lumière. Plus tard, je compris que ces personnes allaient aussi être dans un bâtiment, mais pas dans celui-là.

Quand les murs de l’Église sont ouverts, ceux qui sont autour sont touchés par la Lumière qui se trouve à l’intérieur. C’est un principe beaucoup plus simple que des campagnes d’évangélisations compliquées et coûteuses.

Quand les croyants sont remplis du Saint-Esprit, le témoignage se fait naturellement.
Si les croyants étudient les Écritures, qu’ils reçoivent le Saint-Esprit, qu’ils aiment Dieu de tout leur cœur en priant par l’Esprit, que Dieu répond à leurs prières, qu’ils laissent les murs de leurs raisonnements religieux «ouverts» (capables de se remettre en question), et qu’ils aiment ceux qui les entourent de l’Amour de Christ, alors Dieu va rajouter à l’Église tous ceux qui doivent être sauvés.

La taille d’une famille.

Ceux qui étaient touchés par la Lumière ne venaient pas à l’intérieur, car Dieu veut que Son église locale soit une famille, un Corps, une épouse et un bâtiment céleste fait de pierre vivante.

Toutes ces choses ont une caractéristique commune : elles doivent avoir des limites connues et raisonnables.

On ne peut imaginer une famille de 200 personnes qui vivent ensemble, un corps qui pèserait 500 kg serait en mauvais état, une épouse que l’on ne peut connaître n’est pas une épouse et des pierres vivantes dans un énorme bâtiment ne peuvent ni s’édifier ni se connaître.

Ceux qui étaient à l’extérieur allaient avoir leur propre « famille» et chaque famille allait avoir des rapports fraternels entre eux. C’est un principe simple qui est malheureusement oublié aujourd’hui.

11- À partir de la hauteur du toit (s’il y en avait eu un), les rayons « individuels » de chacun ne formaient plus qu’un seul rayon. Cet Unique Rayon de Lumière avait, à l’intérieur de Lui, le même va-et-vient de Lumière, mais de la taille exacte de la maison. La séparation du « gros » Rayon en plusieurs dizaines de « petits » rayons se faisait à la hauteur du toit. Le gros rayon ne perdait pas ses caractéristiques en se séparant. C’était le même rayon, mais en plus petit.

Prière personnelle et prière communautaire.

Notre relation avec Dieu est importante. C’est la prière qui nous met en relation avec Dieu. Individuellement, nous devons développer une relation avec Jésus.

Le type de relation que Dieu veut établir avec nous est d’abord personnelle et ensuite communautaire. Nous ne pouvons négliger aucune d’entre elles.

Si nous négligeons la prière personnelle et que nous n’avons que des prières communautaires, nous n’existons que pour la communauté. Notre relation avec notre Père devient impersonnelle. Un peu comme un enfant dans une famille nombreuse qui n’a de relation avec son père qu’avec ses frères et sœurs.

Si nous négligeons la prière communautaire et que notre relation avec Dieu est seulement « solitaire », nous perdons la réalité de l’Église et du Corps de Christ. Nous devons aussi prier avec des frères et sœurs régulièrement.

C’est ce que démontre ce Rayon : Ses caractéristiques sont identiques en dessous de la hauteur du toit comme en dessus. La différence, est qu’en dessous Il est séparé à chaque individu, alors qu’en dessus Il ne forme plus qu’un seul « gros » rayon ayant les mêmes caractéristiques.

Nous sommes TOUS responsables.

La relation qu’à une église locale avec Dieu est la somme des relations qu’ont ceux qui la composent. Si un membre du Corps souffre, tous le Corps souffre.

En d’autres mots, une église locale a une identité particulière et cette identité n’est pas faîte seulement par quelques personnes mais par TOUS les croyants qui sont dans cette église locale.

Dieu s’adresse à une église ET à chaque individu séparément à l’intérieur de cette église. Si un croyant se trouve dans une église dont la majorité des personnes sont séduites par des fausses doctrines, il doit quand même être vainqueur. Dieu peut lui demander de rester et de confondre les faux docteurs, ou Il peut lui demander de quitter « Babylone ».

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Dans tous les cas, Dieu demande à Ses disciples de demeurer ferme pour Lui. Ils ne doivent jamais se taire et accepter passivement ce qui se fait de faux.

Aucune référence dans les Écritures ne demande aux disciples de Christ de se taire face aux faux enseignements et aux faux docteurs qui se trouvent dans les églises locales.

Beaucoup aujourd’hui acceptent des choses fausses dans leur assemblée parce que c’est leur pasteur qui les dit. Ils ne réalisent pas toujours qu’en ne disant rien ils s’unissent avec ces mensonges.
La puissance de l’unité n’est pas seulement un principe chrétien. Le principe de l’unité est un principe naturel, comme la gravité.

Si nous nous réunissons pour Jésus, c’est Jésus qui sera honoré et c’est avec Jésus que nous aurons une relation. Si nous nous réunissons pour nous amuser, c’est « l’amusement » qui sera honoré et nous allons nous amuser.

Si nous acceptons les mensonges SANS RIEN DIRE, nous nous unissons à ces mensonges et nous leur donnons un « libre mouvement » dans notre entourage et dans nos vies.

La Vérité doit être défendue.

Les chrétiens ne devraient jamais s’assembler en dehors de « en Son Nom ». On ne s’assemble pas pour une star chrétienne, un bon chanteur, un bon prédicateur, un bon programme, une personne qui fait des miracles, ou un show évangélique.

Bien souvent, une simple réunion de prière dans une maison est beaucoup plus un rassemblement « en Son Nom » qu’un grand séminaire chrétien.

12- Le bâtiment ne grossissait pas et la Lumière ne faiblissait pas.

Le bâtiment ne doit pas grossir.

Les grands bâtiments chrétiens ont tué la simplicité à l’égard de Christ dès le début de l’Église.

Les hommes sont devenus des entrepreneurs, des meneurs de foules et des adorateurs de leur système et de leur bâtiment. Ils ont négligé de prendre soin de la vraie église de Christ. Ils ont frappé les plus faibles, découragé ceux qui voulaient marcher dans la sainteté et ils ont livré les brebis du Seigneur à la mondanité chrétienne afin de satisfaire leur soif d’argent, de pouvoir et de reconnaissance.

Une famille peut se parler et se réconcilier, mais un patron mettra à la porte ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Il est rare qu’un membre d’une famille soit mis à la porte à cause d’une divergence d’opinions.

La lumière reste constante.

Quand nous obéissons aux consignes de Jésus, nous portons beaucoup de fruits. Sa lumière demeure dans nos vies, le flot de vie ne s’arrête pas et nous ne sommes pas des obstacles à Son action.ind1ex

Dieu veut bénir ceux qui lui obéissent. Sa bénédiction n’a plus de limite quand nous Lui obéissons. Si nous demeurons en Lui, Il demeurera en nous et rien ne pourra nous séparer de Lui. Si nous ne Lui obéissons pas, nous serons séparés de Lui et cela dès maintenant.

4 commentaires sur “IL BÂTIRA SON ÉGLISE

  1. Laurent
    29 novembre 2013

    Cet article est particulièrement long ! Si certains sont intéressé à l’avoir en format Word ou PDF, c’est avec plaisir que je leur ferais parvenir.

  2. valerie
    17 octobre 2014

    To God be the glory! Soyez bénis, tres édifiant

    • Laurent
      17 octobre 2014

      Merci Valérie, sois bénie aussi. Let’s praise Him !

  3. brunet.jean-francois
    17 novembre 2014

    merci seigneur pour ce commentaire.dommage toutefois que l’église soit privée de ces parents qui sont les anciens .Je parle en général bien sur. Car ce sont eux qui doivent diriger l assemblée locale. les ministères suivent (éphésiens 4). l ordre divin est bafoué .hélas. mais Dieu veille et battit son épouse .
    soyez béni
    jef

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